Nous allons essayer de déterminer si il faut souffrir pour réussir… ou pas.

Je parle du point de vu professionnel (faut-il en baver pour faire des millions), mais nous pouvons étendre cette réflexion à tous les pans de notre vie.

« Ce qui ne me tue pas me rend plus fort » (Nietzsche). C’est ce qu’on pourrait appeler l’hypothèse du malheur.

La citation de Nietzsche n’est pas entièrement vraie.

A forte dose : 50 ans d’études sur le sujet montre que les gros problèmes génèrent du stress, qui mènent parfois à des états invalidants. Le stress est néfaste pour les gens, il créé des troubles anxieux, des dépressions, des crises cardiaques. Imaginons que la voiture de votre conjoint sorte de route et s’écrase 50 mètres plus bas… vous n’en sortirez pas plus fort. Vous serez juste dévasté et traumatisé.

A faible dose par contre, l’adversité peut amener croissance, force, joie et amélioration de soi.

Alors faut-il souffrir à faible dose pour faire des millions ?

Cecile Jeanson, qui a participé avec l’équipe de France de natation à trois Jeux olympiques, m’a confié en interview qu’on ne parle de « souffrance », même si on est amené à se dépasser en permanence pour atteindre un niveau olympique.

Les clés selon elle sont les suivantes :
1- Bien visualiser son objectif
2- Etre très régulier dans sa manière de s’entrainer
3- Accepter les échecs
4- Etre accompagné.

Prenons un exemple concret :

– Vous visualisez l’objectif de devenir millionnaire en vendant des coques de téléphone. Vous vous donnez 5 ans pour y arriver.
– Vous publiez de manière journalière une vidéo sur les réseau sociaux pour créer votre communauté.
– Vous relativisez vos échecs
– Vous demandez à un coach de vous montrer le chemin pour arriver le plus rapidement possible à votre objectif.

Avez-vous remarqué que de nombreux sportifs cartonnent dans les affaires ? C’est tout simplement parce qu’ils ont appris à trouver le meilleur en eux et à ne jamais se décourager.


Warren Buffet a dit « C’est vrai que vous apprenez de vos erreurs, mais ce que vous voyez n’est que la moitié de la vérité. Il vaut mieux apprendre des erreurs de autres ».

Charlie Munger, milliardaire a également dit “J’ai fait des erreurs, mais beaucoup moins que tous les autres ».

C’est également ce que m’a confié Cécile pendant l’interview « Au début quand j’avais 20 ans je voulais aller au JO toute seule, sans l’aide de personne. Parce que de cette manière j’aurai pu dire fièrement que je l’ai fait seule. Et j’ai vite réalisé que c’était une bêtise. Me faire accompagner m’a fait gagner des années de travail. »

C’est aussi pour cette raison que Cécile a fait 15h d’avion pour venir me voir dans mon petit village à Sausset les Pins, afin que je l’accompagne.

Si vous aussi vous souhaitez aller plus vite, appelez mon assistant Julien (qui est adorable) en cliquant simplement ici :

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Refusez la vie moyenne,

Antoine